F. Chopin n’a pas connu F.Schubert, mais a rencontré à Vienne sa musique, à travers ses valses nobles et sentimentales ; une partie du génie de ce deuxième Mozart dont le rayonnement de l’œuvre ne fait qu’augmenter depuis sa mort en 1828. Il est donc intéressant, pour en comprendre l’influence, de confronter à la fois les introspectifs moments musicaux de F. Schubert et les dernières œuvres du grand musicien polonais dont une partie de la mélancolie, tout comme son aîné, se décline avec la danse.